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		<title>20 mai 2011: La Croix &#171;&#160;Chacun doit s&#8217;engager&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 08:44:30 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Chacun doit s&#8217;engager Au début des années 1980, on a popularisé l’idée que le sport était un outil quasi magique pour lutter contre la délinquance et favoriser l’insertion sociale des jeunes. De nos jours, on peut se demander si le sport, longtemps valorisé par les décideurs, joue un rôle d’ascenseur social et transmet les valeurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Chacun doit s&#8217;engager</h1>
<p>Au début des années 1980, on a popularisé l’idée que le sport était un outil  quasi magique pour lutter contre la délinquance et favoriser l’insertion sociale  des jeunes. De nos jours, on peut se demander si le sport, longtemps valorisé  par les décideurs, joue un rôle d’ascenseur social et transmet les valeurs  sociales qu’on lui prête. Mon expérience de militant associatif m’inspire un  regard critique sur les vertus intégratrices du sport.</p>
<p><a href="http://www.la-croix.com/Debats/Opinions/Debats/Chacun-doit-s-engager-_NP_-2011-05-19-617088" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>13 mai 2011, L&#8217;Humanité: Le sport n&#8217;est pas facteur d&#8217;intégration en soi</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 11:44:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le sport n&#8217;est pas facteur d&#8217;intégration en soi Tribune de Jean-Philippe Acensi, fondateur et Délégué général de l’APELS (L’Humanité, édition du 13 mai 2011) De nouveau, le sport français le plus populaire est plongé dans des turpitudes qui affaiblissent son action et sa dimension sociale. Cette affaire des quotas soulèvent beaucoup de questions : le foot [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Le sport n&#8217;est pas facteur d&#8217;intégration en soi</h1>
<p><strong>Tribune de Jean-Philippe Acensi, fondateur et Délégué général de l’APELS</strong><strong> </strong><strong><em>(L’Humanité, édition du 13 mai 2011)</em></strong><strong></strong></p>
<p>De nouveau, le sport français le plus populaire est plongé dans des turpitudes qui affaiblissent son action et sa dimension sociale. Cette affaire des quotas soulèvent beaucoup de questions : le foot français serait-il raciste ? Faut-il aujourd’hui traiter simplement du racisme ou élargir le débat à la diversité, l’interculturalité et l’éducation ? Comment les instances et les acteurs locaux répondent-ils à cette question ?&#8230;.</p>
<p><a title="Lire la suite sur humnaite.fr" href="http://www.humanite.fr/12_05_2011-le-sport-n%E2%80%99est-pas-facteur-d%E2%80%99int%C3%A9gration-en-soi-472078" target="_blank">Lire la suite sur humanite.fr</a></p>
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		<title>7 mai 2011: Retrouver le sens social au foot, Le Monde édition du 7 mai 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 06 May 2011 15:14:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouver le sens social du foot Tribune de Jean-Philippe Acensi, co-fondateur et Délégué général de l’APELS et de Thierry Philip, Président de l’APELS, membre du comité d&#8217;éthique de la Fédération française de football Notre société de la recherche du coupable a sévi. On a trouvé un bouc émissaire et l&#8217;affaire sera oubliée dans quelques semaines. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Retrouver le sens social du foot</h1>
<p><strong>Tribune de Jean-Philippe Acensi, co-fondateur et Délégué général de l’APELS et de Thierry Philip, Président de l’APELS, </strong><strong>membre du comité d&#8217;éthique de la Fédération française de football</strong></p>
<p>Notre société de la recherche du coupable a sévi. On a trouvé un bouc émissaire et l&#8217;affaire sera oubliée dans quelques semaines. Comme en témoignent les projets à dimension sociale dans le football recensés depuis quatorze ans par le programme &laquo;&nbsp;Fais-nous rêver&nbsp;&raquo; (plus de 1 000 projets) et depuis trois ans par la Fondation du football, un renouveau est pourtant en marche au sein du football amateur dans les clubs locaux. (…)</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/06/retrouver-le-sens-social-du-foot_1518034_3232.html">Lire la suite sur le site du Monde&#8230;</a></p>
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		<title>6 février 2011: Stade bleu (France Bleu), le sport est-il un outil d&#8217;intégration dans les quartiers</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Feb 2011 08:59:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;émission sportive &#171;&#160;Stade Bleu&#160;&#187; de la radio France Bleu donne la parole à l&#8217;Agence pour l&#8217;Education par le Sport pour exposer ses propositions afin de faire du sport un outil intégrateur dans les quartiers. Ces idées résultent de la recherche-action 2007/2010 menée par l&#8217;APELS dans 24 clubs situés en ZUS. Réécoutez l&#8217;interview du 6 février dans l&#8217;émission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;émission sportive &laquo;&nbsp;Stade Bleu&nbsp;&raquo; de la radio France Bleu donne la parole à l&#8217;Agence pour l&#8217;Education par le Sport pour exposer ses propositions afin de faire du sport un outil intégrateur dans les quartiers. Ces idées résultent de la recherche-action 2007/2010 menée par l&#8217;APELS dans 24 clubs situés en ZUS.</p>
<h3><a href="http://www.kv-hosting.com/Blog/wp-content/uploads/2011/02/Intervention-JPA-Stade-Bleu-06.02.mp3">Réécoutez l&#8217;interview du 6 février dans l&#8217;émission &laquo;&nbsp;Stade Bleu&nbsp;&raquo;</a></h3>
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		<title>5 février 2011: La difficile marche des clubs vers la politique de la ville</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 14:04:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les clubs sportifs dans les zones urbaines sensibles sont-ils des lieux d&#8217;intégration et d&#8217;éducation privilégiés ? L&#8217;expérimentation menée par l&#8217;Agence pour l&#8217;éducation par le sport fait émerger les conditions à la réussite des projets sociaux des clubs dans ces quartiers. Le sport ne peut pas tout. Le club doit s&#8217;inscrire de plain-pied dans son territoire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les clubs sportifs dans les zones urbaines sensibles sont-ils des lieux d&#8217;intégration et d&#8217;éducation privilégiés ? L&#8217;expérimentation menée par l&#8217;Agence pour l&#8217;éducation par le sport fait émerger les conditions à la réussite des projets sociaux des clubs dans ces quartiers. Le sport ne peut pas tout. Le club doit s&#8217;inscrire de plain-pied dans son territoire, entre autres auprès des habitants en tenant compte de leurs difficultés. Experts et élus impliqués témoignent.</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Globalement, les clubs sportifs ont du mal à se mettre dans une démarche d&#8217;innovation sociale. Mais quand ça marche, on a des résultats assez exceptionnels&nbsp;&raquo;, résume Gilles Vieille Marchiset, maître de conférence en sociologie à l&#8217;université de Franche-Comté, à propos de l&#8217;expérimentation &laquo;&nbsp;Les ressorts des innovations sociales dans les clubs sportifs en zones urbaines sensibles [ZUS]&laquo;&nbsp;, menée par l&#8217;Agence pour l&#8217;éducation par le sport (Apels) avec le soutien du secrétariat général du Comité interministériel des villes. Une expérimentation dont la restitution avait lieu jeudi 3 février au Sénat.<br />
Les clubs sportifs sont-ils des lieux d&#8217;intégration et d&#8217;éducation dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ? Telle était la question centrale de cette expérimentation. Pour le savoir, sociologues, anthropologues, économistes, psychologues et politologues issus de six laboratoires de recherche se sont immergés pendant trois ans (2007-2010) dans la vie de vingt-quatre clubs implantés dans douze ZUS de six régions françaises. Gilles Vieille Marchiset, qui a été le coordinateur scientifique de l&#8217;étude, a posé, lors de cette restitution, cinq conditions à la réussite des projets sociaux des clubs sportifs en ZUS.</p>
<h3>Dimension territoriale</h3>
<p>Tout d&#8217;abord, il convient de mettre à distance les croyances dans les vertus positives, magiques du sport en termes d&#8217;intégration. &laquo;&nbsp;Les clubs qui réussissent sont ceux qui font le deuil de cette idéologie. Même les clubs les plus compétitifs se rendent compte qu&#8217;ils doivent faire autrement vis-à-vis des territoires prioritaires, laisser de côté le culte du champion et de la performance&nbsp;&raquo;, reconnaît Gilles Vieille Marchiset.<br />
La dimension territoriale intervient en second lieu. &laquo;&nbsp;Les clubs qui réussissent à innover socialement sont des clubs reconnus par le territoire, les habitants, qui arrivent à s&#8217;ouvrir aux collectivités, aux autres associations&nbsp;&raquo;, note le chercheur, qui déplore toutefois que, le plus souvent, il existe un &laquo;&nbsp;manque de reconnaissance de la part des pouvoirs publics&nbsp;&raquo;.<br />
La troisième dimension revient à prendre en compte les adhérents des clubs dans leur globalité. &laquo;&nbsp;Souvent, constate Gilles Vieille Marchiset, les clubs ne considèrent l&#8217;individu que comme un sportif, et non pas comme une personne avec des problèmes, notamment dans les quartiers où l&#8217;on rencontre des problèmes sociaux, familiaux, scolaires, identitaires. Ceux qui arrivent à innover sont ceux qui prennent en compte la personne telle qu&#8217;elle est et essaient de la faire évoluer avec ses atouts et ses limites.&nbsp;&raquo;<br />
Paradoxalement, la plupart des clubs sur lesquels l&#8217;expérimentation a porté comptent de nombreux licenciés en dehors des ZUS. &laquo;&nbsp;Même en ciblant les gamins des ZUS les plus en difficulté, les clubs n&#8217;arrivent pas à les atteindre. Les plus en difficulté sont ailleurs&nbsp;&raquo;, regrette Gilles Vieille Marchiset. Cette limite est d&#8217;autant plus importante qu&#8217;à un certain niveau de difficulté, les procédures en termes éducatifs deviennent complexes et les clubs ne les maîtrisent pas. Natacha Bouchart, maire de Calais, a apporté son témoignage sur cet aspect en précisant que dans sa ville, &laquo;&nbsp;on allait chercher les jeunes au pied des immeubles&nbsp;&raquo;. Un travail de fourmi qui a déjà permis de toucher quelque 200 personnes depuis décembre 2010.</p>
<h3>Réseau et expertise</h3>
<p>Les quatrième et cinquième points-clés de la réussite de l&#8217;innovation sociale des clubs sportifs relèvent tout deux de la notion de réseau. Les clubs qui fonctionnent en matière d&#8217;innovation sociale travaillent avec des &laquo;&nbsp;acteurs de l&#8217;entre-deux&nbsp;&raquo; – selon l&#8217;expression de Gilles Vieille Marchiset – possédant plusieurs casquettes : ils connaissent bien le territoire, mais aussi le sport, ou le monde scolaire et le sport, les collectivités et le sport, l&#8217;entreprise et le sport, etc. &laquo;&nbsp;Pour faire vivre l&#8217;innovation sociale dans le sport, il faut une expertise, pouvoir mettre en lien différents mondes. Ce genre de profils fait réussir les clubs. Sans eux, les clubs tâtonnent, restent centrés sur eux-mêmes&nbsp;&raquo;, précise le sociologue.<br />
Conséquence logique et dernier ressort de la réussite : les clubs qui innovent sont ceux qui fonctionnent par réseau, qui créent des partenariats avec les collectivités ou d&#8217;autres associations. &laquo;&nbsp;On ne peut pas travailler seul. La première chose qu&#8217;on a faite lorsque le club a déménagé à Vaulx-en-Velin en 1990 a été de contacter la mairie pour mettre en place un réseau de partenaires. La municipalité a reconnu notre travail et a mis trois personnes à notre disposition&nbsp;&raquo;, a témoigné Evelyne Beccia, présidente de l&#8217;Association universitaire lyonnaise de handball. Gilles Vieille Marchiset a enfin insisté sur l&#8217;importance de la dimension relationnelle entre les clubs et leurs partenaires : &laquo;&nbsp;Les acteurs sportifs ont besoin de rapports humains, notamment avec les collectivités. Au-delà des subventions, ils ont besoin de rencontrer quelqu&#8217;un qui va les conseiller, les orienter, les soutenir. Pour les clubs, le travail social change beaucoup de choses par rapport au produit sportif, aux matchs, à la compétition, qu&#8217;ils maîtrisent. Dès qu&#8217;ils sont face à des populations vulnérables, à la marge, cela les bouleverse.&nbsp;&raquo;</p>
<h3>Pacte civique du sport</h3>
<p>Pour aller plus loin, l&#8217;Apels entend maintenant mettre en place un pacte civique du sport à travers un dispositif intitulé &laquo;&nbsp;expérimentation ville&nbsp;&raquo;. Il s&#8217;agit d&#8217;une charte territoriale qui vise à engager tous les acteurs du territoire pour donner au sport sa véritable dimension éducative et mettre à distance toutes ses dérives. La méthode s&#8217;appuiera sur des dispositifs très localisés, au niveau d&#8217;un territoire communal ou intercommunal. Pour ses initiateurs, ce pacte doit avoir pour fonction de valoriser le travail de fond en tentant de donner du sens aux politiques sportives. Un tel espace de réflexion répondrait aux attentes des élus. &laquo;&nbsp;Sur le sport et la politique de la ville, les élus sont souvent pragmatiques. Mais ce sont des sujets sur lesquels on manque de philosophie&nbsp;&raquo;, a conclu Stéphane Beaudet, maire de Courcouronnes (Essonne).</p>
<p>Auteur: Jean-Damien Lessay</p>
<p>Pour relire l&#8217;article: <a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&amp;jid=1250261184161&amp;cid=1250261176509">http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&amp;jid=1250261184161&amp;cid=1250261176509</a></p>
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		<title>4 février 2011: Bondy blog &#8211; Sport et banlieues : courir n’est pas tout</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 13:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Un rapport remis au Sénat hier par l’Agence pour l’éducation par le sport (APELS) remet en cause les politiques de soutien aux clubs sportifs, où le lien social fait parfois défaut. Du sport citoyen. C’est tout ce dont rêve Jean-Philippe Acensi, délégué général de l’APELS (Agence pour l’éducation par le sport), qui a remis hier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un rapport remis au Sénat hier par l’Agence pour l’éducation par le sport  (APELS) remet en cause les politiques de soutien aux clubs sportifs, où le lien  social fait parfois défaut.</strong></p>
<p>Du sport citoyen. C’est tout ce dont rêve Jean-Philippe Acensi, délégué général  de l’<a href="http://www.apels.org/">APELS</a> (Agence pour l’éducation par le  sport), qui a remis hier son rapport au Sénat. Selon lui, il est urgent de  remettre en question la place du sport dans la société, et particulièrement dans  les quartiers populaires : <em>« Le sport seul ne peut pas être vecteur  d’insertion sociale. Soyons pragmatiques : il faut l’accompagner d’un engagement  citoyen. »</em></p>
<p>Depuis 1996, son agence soutient plus de 2000 projets <em>« socio-sportifs  »</em> par le biais de sa filiale « Fais-nous rêver ». Depuis quinze ans, il  travaille aux côtés de ces clubs et associations sportives implantés dans des  zones urbaines sensibles (ZUS). Au-delà de la performance des joueurs, ces clubs  agissent en faveur de l’intégration sociale de jeunes en difficulté.</p>
<p>Mais aujourd’hui, Acensi tire la sonnette d’alarme : <em>« Nous voulons  alerter les collectivités locales et les politiques publiques de l’inefficacité  sociale de certains clubs et des difficultés que rencontrent ceux qui, au  contraire, s’engagent avant tout à améliorer le quotidien des habitants du  quartier. »</em> Ce sont ces failles que le rapport dénonce. Triste constat de  cette étude menée sur trois ans (de 2007 à 2010) avec une équipe de chercheurs  immergés au sein de vingt-quatre clubs sportifs de ZUS qui s’engagent dans la  vie citoyenne de leur quartier.</p>
<p><em>« Beaucoup de clubs sportifs ont du mal à prendre de la distance par  rapport à la performance sportive »</em>, constate Acensi. Les dirigeants et les  entraîneurs de ces clubs dits « traditionnels » ne sont là que pour le goût du  sport et restent totalement indifférents à la vie du quartier. <em>« En dehors  des entraînements, moi, c’est simple, je n’y mets pas les pieds, je ne m’y  intéresse pas »</em>, témoigne un entraîneur de football cité dans le rapport.  <em>« On n’est pas là pour faire du social, on est là pour faire du sport  »</em>, raconte un dirigeant. On est loin du mythe du club de banlieue qui aide  les jeunes en difficulté à s’en sortir.</p>
<p>Ces clubs hyper sélectifs ne sont pas les seuls à exclure un peu plus les  jeunes des quartiers défavorisés déjà en difficulté. Le rapport pointe également  du doigt ceux qui recrutent en majorité des jeunes qui ne vivent pas dans le  quartier. Comme le club d’athlétisme de Montbéliard-Belfort, dont seulement 5%  des adhérents viennent de la périphérie.</p>
<p>Mais les clubs ne sont pas les seuls « coupables ». Alors que le ministère de  la Ville dépense 14,6 millions d’euros, depuis 2008 (année de lancement du  projet « Espoir Banlieues »), dans des projets sportifs en ZUS, les  collectivités locales sont, elles aussi, mises en cause. <em>« Elles sont  beaucoup plus enclines à soutenir un club lorsqu’il est compétitif, explique  Jean-Philippe Acensi. En revanche, dès qu’il s’agit d’un club à vocation  uniquement solidaire, elles ont des scrupules. »</em> Le club de foot de Calais  Beau-Marais, par exemple, qui n’accueille que des jeunes en difficulté, reçoit  très peu d’aides publiques.</p>
<p>Or, l’impulsion des collectivités locales est essentielle pour les clubs dits  « innovants », ceux qui privilégient l’engagement citoyen au sport. Et pas  seulement sur le plan financier. Car, sur le terrain, le mythe du sport  fédérateur n’existe pas sans un dispositif concret. Les jeunes des quartiers  populaires sont des jeunes comme les autres, et ont donc d’autres préoccupations  que l’engagement citoyen. Quant aux bénévoles, ils ont parfois autre chose à  faire et manquent souvent à l’appel.</p>
<p>Pour alerter les collectivités locales, l’Agence lance un « Appel à un pacte  civique du sport ». Elle leur propose de signer un accord avec les acteurs du  milieu sportif pour définir les priorités éducatives et citoyennes des ZUS. « Ce  serait une sorte de nouveau contrat social », conclut le rapport.</p>
<p><strong>Marie-Pia Rieublanc</strong> (élève de première année du <a href="http://www.cfpj.com/cfj/">Centre de formation des  journalistes</a>)</p>
<p>Retrouver ce papier sur le <a href="http://yahoo.bondyblog.fr/201102041300/sport-et-banlieues-courir-n%E2%80%99est-pas-tout/">Bondy blog</a></p>
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		<title>4 février 2011: La Matinale de Canal+ s&#8217;intéresse à la recherche-action 2007/2010</title>
		<link>http://www.kv-hosting.com/Blog/?p=158</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 13:38:45 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi 4 février 2011, La Matinale de Canal+ a reçu Jean-Philippe Acensi pour présenter les conclusions du rapport final de la recherche-action 2007/2010. Revisionnez l&#8217;émission: http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3353-c-la-matinale.html?vid=421293]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.kv-hosting.com/Blog/wp-content/uploads/2011/02/JPA-La-Matinale.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-159" title="Jean-Philippe Acensi sur La Matinale" src="http://www.kv-hosting.com/Blog/wp-content/uploads/2011/02/JPA-La-Matinale-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" /></a></p>
<p>Vendredi 4 février 2011, <em>La Matinale </em>de Canal+ a reçu Jean-Philippe Acensi pour présenter les conclusions du rapport final de la recherche-action 2007/2010.</p>
<p><strong>Revisionnez l&#8217;émission:</strong> <a href="http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3353-c-la-matinale.html?vid=421293">http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3353-c-la-matinale.html?vid=421293</a></p>
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		<title>3 février, La Croix: Le sport n’est pas la solution miracle dans les cités</title>
		<link>http://www.kv-hosting.com/Blog/?p=153</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 14:31:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.kv-hosting.com/Blog/?p=153</guid>
		<description><![CDATA[Retrouver l&#8217;article sur le site de La Croix Une étude présentée le jeudi 3 février au Sénat montre que l’impact du sport dans la restauration du lien social est mitigé Souvenons-nous : 1981, les émeutes des Minguettes, dans la périphérie de Lyon. La France découvre la réalité de ses banlieues délaissées, de ses quartiers entiers abandonnés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2453802&amp;rubId=19291">Retrouver l&#8217;article sur le site de La Croix</a></p>
<p>Une étude présentée le jeudi 3 février au Sénat montre que l’impact du sport dans la restauration du lien social est mitigé</p>
<p>Souvenons-nous : 1981, les émeutes des Minguettes, dans la périphérie de Lyon. La France découvre la réalité de ses banlieues délaissées, de ses quartiers entiers abandonnés par les politiques publiques.</p>
<p>La réaction de l’État et des collectivités locales est à la hauteur de l’événement. Des dizaines de millions de francs (à l’époque) sont débloquées pour des dispositifs de formation, d’aide à l’emploi et de loisirs, en particulier sportifs. « C’est la grande époque des opérations &laquo;&nbsp;prévention été&nbsp;&raquo;, qui consistaient à occuper les jeunes durant les vacances scolaires en organisant des stages de football ou de sports de combat ; des centaines de créations de clubs ont suivi », raconte le sociologue Gilles Vieille-Marchiset, enseignant chercheur à l’Université de Franche-Comté (1).</p>
<p>Le ministère de la jeunesse et des sports est à la manœuvre, relayant la moindre initiative, créant le brevet d’animateur sport pour tous, imaginant des emplois aidés pour les associations sportives des quartiers.<img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" /></p>
<h3>Malgré la victoire de 1998, des doutes apparaissent</h3>
<p><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" />Derrière cet activisme, la croyance en un dogme que personne ne songe à remettre en cause : le sport est un vecteur d’intégration sociale et il joue un rôle irremplaçable dans la prévention de la violence. Une croyance renforcée, en juillet 1998, par l’exploit des Bleus : la France black-blanc-beur championne du monde, une preuve que le modèle fonctionne.</p>
<p><em>« Dès la fin des années 1990 et au début des années 2000, des scientifiques ont commencé à s’interroger,</em> poursuit Gilles Vieille-Marchiset. <em>Quelques études, partielles et régionales, nous avaient mis la puce à l’oreille sur l’efficacité réelle de cette politique qui arrangeait tout le monde : l’État et les villes mettaient de l’argent dans des clubs et ne s’interrogeaient pas sur son utilité ».</em></p>
<p>Un homme décide de ne pas se contenter de cette bonne conscience collective. Jean-Philippe Acensi, créateur de « <a href="http://faisnousrever.apels.eu/" target="_blank">Fais-nous rêver</a> », l’Agence de l’Éducation par le sport qui vise à promouvoir des projets d’insertion, veut en avoir le cœur net.</p>
<p><em>« On vivait sur un malentendu. Certes, beaucoup d’initiatives formidables voyaient le jour, mais on observait aussi que nombre de clubs financés par l’État ou les collectivités locales vivotaient sans lien réel avec le quartier ou bien travaillaient sur des bases contraires à la volonté d’origine : hypersélection des jeunes en fonction de seuls critères sportifs, recrutements de joueurs totalement extérieurs au quartier.</em><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" />&nbsp;&raquo;</p>
<h3>
<p>Les clubs à la recherche des futurs Zidane</h3>
<p><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" />L&#8217;agence a donc lancé une étude sur l’impact de 24 clubs installés dans des zones urbaines sensibles. <em>« Les résultats nous ont confortés dans notre intuition,</em> explique Jean-Philippe Acensi. <em>Il reste beaucoup à faire pour que l’argent dépensé soit vraiment utile ».</em></p>
<p>C’est que le sport citoyen a entre-temps rencontré un adversaire redoutable, le sport business et ses millionnaires, qui ont parfois détourné la vocation des clubs les mieux intentionnés. <em>« Beaucoup ne pensent qu’à détecter des petits Zidane sans s’inquiéter de pédagogie et de formation pour ceux qui ne deviendront pas champions du monde »</em>, poursuit Jean-Philippe Acensi.</p>
<p><em>« Avec cette étude, nous avons voulu jeter un pavé dans la mare, complète Gilles Vieille-Marchiset. Une subvention ne sert à rien si on n’en suit pas les effets. Nous voulons aussi que les intervenants dans ces clubs, bénévoles ou salariés, soient mieux reconnus, mieux aidés et mieux formés. Sinon, ils risquent de se décourager et d’abandonner le quartier aux trafiquants de toutes sortes ».</em></p>
<p><strong></p>
<p style="display: inline !important;"><strong>Jean-François FOURNEL</strong></p>
<p></strong></p>
<p><em></p>
<p style="display: inline !important;"><em>(1) Coauteur, avec Jean-Philippe Acensi, de « Le sport ne sert pas qu’à faire des champions », Éd. Les carnets de l’info, 20 p., 17 €.</em></p>
<p></em></p>
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		<title>3 février 2011: France Info, interview de Jean-Philippe Acensi sur la recherche action</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 08:45:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Ma revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 3 février 2011, l&#8217;Agence pour l&#8217;Education par le Sport remettait au Ministre de la Ville le rapport final de la recherche-action 2007/2010 sur l&#8217;impact du sport dans les quartiers. A cette occasion, Jean-Philippe Acensi était invité sur France Info pour présenter les propositions de l&#8217;APELS pour que le sport deviennent un outil d’intégration. Réécouter l&#8217;interview du 3 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 3 février 2011, l&#8217;Agence pour l&#8217;Education par le Sport remettait au Ministre de la Ville le rapport final de la recherche-action 2007/2010 sur l&#8217;impact du sport dans les quartiers.</p>
<p>A cette occasion, Jean-Philippe Acensi était invité sur France Info pour présenter les propositions de l&#8217;APELS pour que le sport deviennent un outil d’intégration.</p>
<h3><a href="http://www.kv-hosting.com/Blog/wp-content/uploads/2011/02/France-Info-3-février-2011.mp3">Réécouter l&#8217;interview du 3 février 2011 sur France Info: Présentation de la recherche-action 2007/2010</a></h3>
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		<title>Militer c’est aussi revenir vers soi de temps en temps</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 17:30:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À quelques jours d’une semaine exceptionnelle pour notre association (la remise du rapport sur l’impact social du sport dans les quartiers populaires au Ministre de la Ville, jeudi 3 février au Palais du Luxembourg, puis la  remise des prix nationaux « Fais nous rêver » à l’Assemblée nationale, le 10 février), beaucoup d’idées se bousculent dans ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À quelques jours d’une semaine exceptionnelle pour notre association (la remise du rapport sur l’impact social du sport dans les quartiers populaires au Ministre de la Ville, jeudi 3 février au Palais du Luxembourg, puis la  remise des prix nationaux « Fais nous rêver » à l’Assemblée nationale, le 10 février), beaucoup d’idées se bousculent dans ma tête. Tout d’abord il y a la responsabilité de l’acteur associatif que je suis qui milite depuis bientôt  15 ans. En effet, quel est le message à faire passer ? Est-on fidèle à notre engagement, aux acteurs locaux qui œuvrent pour rendre la vie des gens meilleure, en créant des tonnes de liens,  en étant conscient que la solidarité n’est pas seulement un concept. C’est une façon de voir la vie, de parler aux hommes, de regarder l’autre comme soi-même. Alors, il est important de revenir vers soi, au plus profond de son engagement, avec la même envie, la même détermination de s’approcher de la vérité.  Et se souvenir, de Jean-Claude Perrin, de Jean Papaix, de Jean-Pierre Roussel, de Marie-Jo, de Guenni Allaoui, d’Assan, de tous ceux qui accompagnent notre mouvement et qui portent mieux que personne les valeurs de fraternité, d’engagement, d’écoute de l’autre dont notre société manque cruellement aujourd’hui. Leur ombre ne sera pas très loin de moi durant ces prochaines heures…</p>
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